Le sang qui coule en moi c'est du chocolat chaud!!
Suite à la fermeture de mon ancien blog sur msn, en voici un nouveau.Tout neuf tout beau tout propre?
Je n'en suis pas sur lol...Ce blog est fait pour tout le monde (au moins y'a le choix).Enfin en y reflechissant non ce n'est pas pour tout le monde, que les personnes qui ont dit a msn que j'entravais le code des blogs repartent.
Ici seul les gens qui ont un peu d'humour peuvent entrer. Les autres sans me montrer
malpoli peuvent rester avec leur balai dans le C...
Je vous laisse a la lecture d'articles scientifiques et d'autres qui le sont moins mdr.
Surtout n'hesitez pas à laisser vos commentaires et à signer mon livre d'or.
Un soir de bloque detruite par le fait que mon cerveau refusait systematiquement toute information a l'exception de : manger, dormir,
je me decide a regarder ma bibliotheque personnel de mon petit appartement et trouve sur une étagère un livre offert il y'a quelques temps.
Le bouquin, intitulé Le musée de l'homme, sous-titré Le fabuleux déclin de l'empire masculin. Sur la couverture on peux voir un homme en costume trois piece passant l'aspirateur.
Mes pupilles dilatés par la surprise s'empresse d'ouvrir le livre et je sombre dans un profond ...bonheur.Une hilarité singulière, un etit bijou de livre que j'avais osé ne pas lire avant !!!
L'auteur, David Abiker, chroniqueur dans l'émission Arrêts sur Image sur France 5 regale les hommes et les femmes qui montre a tout jeune trentenaire la projection inelutable de ce qu'il deviendra! De nombreux jeune père deboussolle par le changement qui s'opère dans leur vie ne peuvent que soutenir le personnage principal du livre et se sentir des affinité avec celui ci. Que dis je tout homme a des affinité avec ce personnage haut en couleur.
Pourquoi????
David Abiker et lui s'évertuent à expliquer tout au long des 260 pages du bouquin pourquoi :
Il ne sert plus à rien dans sa maisonnée, ou du moins plus à rien de primordial et vital, si on excepte le fait de sortir ses deux filles au parc le samedi matin un mouche-nez à la main (le détail a son importance)
Il est tout à fait normal que non seulement sa femme obtienne 15% d'augmentation mais qu'en plus elle gagne désormais plus que lui
L'homme (trentenaire) du XXIème siècle envie Charles Ingalls ou les mafieux incarnés dans la trilogie du Parrain
Avec nos soins de la peau, l'homme de La Guerre du Feu nous regarderait d'un air bizarre
L'un des seules façons qu'il reste pour être écouté est d'aller assister à des tables rondes de consommateurs...
... Le tout avec beaucoup d'humour, un soupçon de cynisme ,d’honnêteté subjective et capable de drôleries en cascades lucides.et ce qu'il faut de franc-parler.
Il y a fort à parier que les lecteurs d trouveront en cet ouvrage original, festif et plein d’enseignements, un nouveau livre de chevet. Un guide de survie du trentenaire qui amuse, et rassure sur sa propre condition personnelle. A consommer sans plus attendre. Un livre qui pourrait sauver, à lui seul, la société .Une bible moderne pour athées, un hymne républicain par temps de Dictature, un chant masculiniste de toute beauté.
Enfin pour que l'on ne vienne pas dire que j'aime ce livre parce que je suis une femme voici la remarque d'un homme sur ce livre:
› 4 bonnes raisons d'aimer Le musée de l'homme (David Abiker) - Tu veux savoir ce qu'il y a dans la tête d'un trentenaire, tout jeune papa ? Lis le livre. - Des passages pliants. - Le narrateur ne prend pas de chemin détourné pour dire les choses. Et c'est bon. - Toi, jeune fille qui lit ça, prends bien conscience qu'il faut quand même prendre soin de ton mec. Ne l'écrase pas trop fort de toute ta puissance, ça pourrait le rendre malheureux. › 1 bonne raison de bouder Le musée de l'homme (David Abiker) - Et ué, jeune fille, les mecs, c'est ça. Désolé hein.
Ils voulaient partir loin, tout quitter, vivre leur passion au soleil, seuls... Et surtout sans leurs parents.Mika, 6 ans, et Anna-Lena, 7 ans, jeunes allemands à la fibre romantique plutôt précoce, ont fugué le jour de l'An, en compagnie d'une autre fillette, avec la ferme intention de convoler en justes noces en Afrique.
L'idée germe durant la nuit de la Saint-Sylvestre, à Langenhagen, dans la banlieue de Hanovre (nord). Le petit Mika, six ans, raconte aux deux filles de la nouvelle compagne de son père divorcé,Anna-Lena et Anna-Bell, ses dernières vacances passées en Italie. Rêveuse,Anna-Lena, s'y voit déjà et cherche une destination à son goût : l'Afrique ! "De là, les enfants ont construit des projets d'avenir", explique un porte-parole de la police allemande.Mika et Anna-Lena, "s'aiment beaucoup et décident de se marier là où il fait chaud en prenant pour témoin la petite soeur d'Anna-Lena,Anna-Bell, âgée de cinq".
"Lunettes de soleil et affaires de plages"
La décision est donc prise. Le matin du jour de l'An, les trois jeunes compères bouclent chacun leurs bagages, emportant "lunettes de soleil, affaires de plage, vêtements légers et des provisions" pour leur périple. Ils quittent le domicile familial pendant que leurs parents dorment encore. Ils marchent sur un kilomètre à travers la ville, prennent le tramway sur trois kilomètres pour rejoindre la gare centrale de Hanovre, d'où ils s'apprêtent à prendre une navette pour l'aéroport. Hélas pour leur projet de romance tropicale, l'affaire va tourner court. Seuls sur le quai de gare, les trois bambins attirent l'attention du personnel des chemins de fer qui avertit la police. Deux agents réussissent vite à les convaincre que sans argent ni billets d'avion, ils ne pourront pas se rendre en Afrique. Qu'à cela ne tienne, pour les réconforter et avant d'être finalement récupérés sains et saufs par leurs parents, les policiers leur font faire une visite guidée au poste de police de la gare. Le trio enjoué a été particulièrement impressionné par les salles de garde à vue. Comme quoi, rien ne sert de partir loin pour vivre le grand frisson...
Est-il possible qu'une nouvelle année commence alors que, me semble-t-il, je viens juste d'envoyer mes voeux pour 2008 ? Est-il possible que le soleil se soit levé et couché plus de trois cent soixante fois depuis ? C'est possible et c'est vrai, puisque le calendrier l'affirme.
Que "cette fuite inexorable du temps qui échappe à toute emprise" n'entame pas votre sérénité à la différence des "individus empêtrés dans une course haletante sans rémission qui étouffe dans son germe le plaisir de vivre, de vivre l'instant : joie d'être, de respirer, de marcher, penser, dialoguer, lire, goûter son repas, regarder le ciel, la terre, les plantes, les oiseaux, les enfants, surtout la joie de sourire, de donner et recevoir la joie" ( Soeur Emmanuelle, décédée en octobre 2008, un mois avant ses cent ans ).
Comme Lamartine, nous disons : "O temps, suspends ton vol" afin de vous permettre de goûter au plaisir de vivre l'instant, de respirer, marcher, dialoguer, regarder la nature, de donner et recevoir la joie tout au long de l'année 2009. Avec une bonne santé aussi bonne que possible. Et voir vos voeux les plus chers se réaliser.
Petites explications (internet + mes connaissances, donc il y a peut-être des erreurs) Première image : On se situe dans une artères, ou une veines. On voit des leucocytes (globules blanc) qui se baladent sur la paroi vasculaire, et les globules rouges qui fusent, entrainé par le flux sanguins.
// On voit ensuite un zoom sur le globule blanc, montrant pourquoi il roulent sur l'épiderme vasculaire. Deuxième image : Le globule blanc se lie à l'épiderme vasculaire via la PSGL-1 et la P-Sélectine. En fait, à chaque fois qu'un nouveau complexe PSGL-1/P-Sélectine se forme, le dernier se défait, ce qui permet au globule blanc de "roulé" sur l'épiderme.
Si une zone est enflammé, le nombre de P-Sélectine à la surface de la cellule va s'accroître, ce qui va empêcher le leucocyte de défaire ses complexes. Il va donc s'arrêter, et entamera son processus de migration trans-épidermique (en fait, il passe entre deux cellules épidermique pour rejoindre la zone inflammé, et détruire ce qu'il y a à détruire).
On voit aussi sur cette image le glycocalix, c'est un "manteau" cellullaire, fait de sucres, permettant entre autre, de se lier à d'autres cellules, bactéries, virus, etc... (il est représenté par pleins de cables entrecroisé n'importe comment).
Troisième image: On voit la membrane plasmique vu d'exterieure de la cellule. Ainsi qu'une certains nombre de protéines membranaires, nottament un récepteur membrane. On voit en tout cas que le récepteur se lie à une protéine, ce qui va sûrement permettre de lancer un signal intracelullaire, ensuite.
Quatrième image : On voit cette fois-ci des protéines tapissant la membrane du côté cytosolique. Il y a la spectrine, qui se dimérise. La spectrine ne peut pas se lier directement à la membrane. Par contre, elle peut se lier à l'Ankyrine, elle même liée à Bande 3. La Bande 4.1 permet à la spectrine de s'y attacher, mais aussi aux filaments d'actines, ce qui maintient une architecture cellulaire (actine) et une rigidité de la membrane (spectrine). La bande 3 est transmembranaire (et pour cause, elle traverse 14 fois la membrane !). Cinquième image : la caméra vient de plonger dans la cellule. On se situe dans une microvillosité. Les filaments d'actine forment avec la villine ou la fimbrine, des faisceaux serrés. Le tout se lie à la membrane via la myosine I, ce qui forme la microvillosité.
Sixième image : plein de filaments d'actine en polymérisation juste devant vos yeux. Alors on voit l'actine G (le monomère permettant de former de l'actine), les filaments d'actine évidemment, et de la tropomyosine, qui permet de "stabiliser" les filaments d'actines (limitant la dépolymérisation). L'actine G a en son sein, une molécule d'ATP (Adénosine Tri-Phosphate), lorsqu'elle se lie au filament d'actine, ça provoque un changement conformationel, qui a tendance à se traduire par une hydrolyse de l'ATP en ADP. Le problème, c'est qu'une actine G, avec un ADP, à l'extrémité d'un filament d'actine, c'est tout ce qu'il y a de moins stable. A ce moment, l'actine G se décroche, et remplacera ensuite son ADP par un ATP (et recommencer ainsi le cycle).
Tout dépend donc de la concentration en Actine G (sous la forme ATP). S'il y en a beaucoup, le filament n'aura pas le temps de se dépolymérisé, et donc, s'allongera. S'il y en a pas, il aura largement le temps, et se dépolymérisera. Le déplacement cellulaire est un jeu avec ses concentrations en Actine G/ATP libre.
Septième image: on voit une protéine se lier à l'actine, la scindant en deux. La partie se décrochant se dépolymérisera, ou au contraire, pourra se mettre à se polymériser. Je ne suis pas sûr que ça soit de la gelsoline par contre.
Huitième image : il n'y a pas que les filaments d'actine qui se polymérise/dépolymérise. Il y a aussi les microtubules. Composé de dimère de tubuline (tubuline alpha et beta, dimérisés), le fonctionnnement est analogue à l'actine. L'ATP/ADP est remplacé par du GTP/GDP (Guanosine Triphosphate). Cette fois-ci par contre, le microtubule est comme son nom l'indique, un tube, et est extrêmement exploité pour le transport intra-cellulaire, et les jonctions cellule/cellule et cellule/matrice.
Suite après Huitième image : cette fois-ci, c'est la catastrophe. L'extremité à changé de conformation plus rapidement que l'ajout de dimère de tubuline. Par conséquent cell-ci se retire. Mais les autres d'avant aussi (qui sont sous la forme GDP). Jusqu'à ce que des dimères de tubulines fassent un sauvetage, restaurant la polymérisation du microtubules. Ainsi, les microtubules passent leur temps à s'allonger, se raccourcir, et ainsi de suite. Neuvième image : voilà quelque chose de magnifique ! La kinésine ici présente transporte sur ses chaînes légères une énorme vésicule, tant dis qu'elle "marche", gentillement sur le microtubule. La vésicule est sûrement destinée à rejoindre la membrane plasmique, pour déverser son contenue à l'exterieure (celà dit, ça peut parafaitement être autre chose). La kinésine est liée à la tubuline beta par 1 domaine au début du cycle de sa marche. Puis une molécule d'ATP se lie au domaine non-libre (domaine A). Ceci provoque un changement conformationel qui fait pivoter la kinésine, présenter le domaine libre (domaine B) à la tubuline beta suivante. Le domaine B contient déjà un ADP (résidu du cycle de marche précédent), celui-ci va se retirer en même temps que le domaine B se lie à la tubuline beta. Cette position (domaine A et B lié au microtubule) permet à l'ATP du domaine A d'être hydrolysé, ce qui libère assez d'énergie pour casser la liaison entre domaine A et microtubule. Ainsi on se retrouve dans l'état initiale, mais 1 dimère de tubuline plus loin (à titre informatif, un dimère de tubuline fait 8 nm de long).
Dixième image : une vue d'ensemble de la cellule (on ne voit pas tout !). On voit entre autre la mitochondrie, le noyau, Golgi. Le centrosome avec les deux centrioles et le matériel péricentriolaire (dans lequel sont enchâssés les microtubules).
Onzième image : plusieurs ARNm (sûrement identique) sortent du noyau par les pores nucléaire (on voit très bien l'anneau cytosolique). En fond, on voit le RER (Reticulum Endoplasmique Rugueux) ainsi que quelques ribosomes. Cette ARNm va se faire traduire par un ribosome libre. Douzième image : on voit encore le RER en fond. Cette fois-ci, le premier plan montre l'assemblage de la petite et de la grande sous-unité du ribosome (avec un mécanisme complexe), permettant la traduction (c'est à dire la création de la protéine à partir du code ARN). Le complexe de gauche commence la traduction avant que l'image ne disparaissent. La protéine ainsi produite sera cytosolique, et naviguera au gré des gradients de concentrations () dans la cellule. Dans l'exemple, elle se lie à une autre protéine, pour rentrer dans la mitochondrie.
On voit ensuite dans la vidéo, un ribosome se liant au RER. En fait, la protéine commence par un peptide signal, qui se lie au ribosome et bloque la traduction, jusqu'à ce que celui-ci se lie au RER. Une fois lié, la protéine passe dans un pore (un translocon) où le peptide signal sera détruit et où la traduction se poursuivera. Une fois terminée, le translocon libèrera le ribosome, et la protéine deviendra soit luminale (libre dans la lumière du RER) soit transmembranaire (directement à travers la membrane du RER). Dans l'exemple, elle devient luminale.
La biosynthèse des protéines se poursuivra avec la maturation des protéines, un peu dans le RER (avec le contrôle qualité pour savoir si la protéine est bien repliée ou non), mais surtout dans le Golgi. Pour rejoindre le Golgi, il faut des vésicules, et c'est ce qu'on voit ensuite. Treizième image : le Golgi en gros plan. Les vésicules issuent du RER arrivent par le bas, via des microtubules (et des kinésines ). Chaque niveau à un rôle particulier. Sans rentrer dans les détails, pour passer d'un niveau à un autre, il faut d'abord avoir la maturité pour. Arrivé à la fin, les vésicules pourront être envoyées à différents endroit de la cellule. Dans l'ordre, on va du Réseau CIS-Golgien, puis CIS-Golgi, Golgi-MEDIAN, TRANS-Golgi et enfin Réseau TRANS-Golgien. Les vésicules seront dans l'exemple, exocytées.
Si quelqu'un à la courage d'expliquer la fin, ou de ré-expliquer un passage que j'aurai mal expliquer, qu'il ne se gêne pas. Moi, je vais dormir