Petites explications (internet + mes connaissances, donc il y a peut-être des erreurs) Première image : On se situe dans une artères, ou une veines. On voit des leucocytes (globules blanc) qui se baladent sur la paroi vasculaire, et les globules rouges qui fusent, entrainé par le flux sanguins.
// On voit ensuite un zoom sur le globule blanc, montrant pourquoi il roulent sur l'épiderme vasculaire. Deuxième image : Le globule blanc se lie à l'épiderme vasculaire via la PSGL-1 et la P-Sélectine. En fait, à chaque fois qu'un nouveau complexe PSGL-1/P-Sélectine se forme, le dernier se défait, ce qui permet au globule blanc de "roulé" sur l'épiderme.
Si une zone est enflammé, le nombre de P-Sélectine à la surface de la cellule va s'accroître, ce qui va empêcher le leucocyte de défaire ses complexes. Il va donc s'arrêter, et entamera son processus de migration trans-épidermique (en fait, il passe entre deux cellules épidermique pour rejoindre la zone inflammé, et détruire ce qu'il y a à détruire).
On voit aussi sur cette image le glycocalix, c'est un "manteau" cellullaire, fait de sucres, permettant entre autre, de se lier à d'autres cellules, bactéries, virus, etc... (il est représenté par pleins de cables entrecroisé n'importe comment).
Troisième image: On voit la membrane plasmique vu d'exterieure de la cellule. Ainsi qu'une certains nombre de protéines membranaires, nottament un récepteur membrane. On voit en tout cas que le récepteur se lie à une protéine, ce qui va sûrement permettre de lancer un signal intracelullaire, ensuite.
Quatrième image : On voit cette fois-ci des protéines tapissant la membrane du côté cytosolique. Il y a la spectrine, qui se dimérise. La spectrine ne peut pas se lier directement à la membrane. Par contre, elle peut se lier à l'Ankyrine, elle même liée à Bande 3. La Bande 4.1 permet à la spectrine de s'y attacher, mais aussi aux filaments d'actines, ce qui maintient une architecture cellulaire (actine) et une rigidité de la membrane (spectrine). La bande 3 est transmembranaire (et pour cause, elle traverse 14 fois la membrane !). Cinquième image : la caméra vient de plonger dans la cellule. On se situe dans une microvillosité. Les filaments d'actine forment avec la villine ou la fimbrine, des faisceaux serrés. Le tout se lie à la membrane via la myosine I, ce qui forme la microvillosité.
Sixième image : plein de filaments d'actine en polymérisation juste devant vos yeux. Alors on voit l'actine G (le monomère permettant de former de l'actine), les filaments d'actine évidemment, et de la tropomyosine, qui permet de "stabiliser" les filaments d'actines (limitant la dépolymérisation). L'actine G a en son sein, une molécule d'ATP (Adénosine Tri-Phosphate), lorsqu'elle se lie au filament d'actine, ça provoque un changement conformationel, qui a tendance à se traduire par une hydrolyse de l'ATP en ADP. Le problème, c'est qu'une actine G, avec un ADP, à l'extrémité d'un filament d'actine, c'est tout ce qu'il y a de moins stable. A ce moment, l'actine G se décroche, et remplacera ensuite son ADP par un ATP (et recommencer ainsi le cycle).
Tout dépend donc de la concentration en Actine G (sous la forme ATP). S'il y en a beaucoup, le filament n'aura pas le temps de se dépolymérisé, et donc, s'allongera. S'il y en a pas, il aura largement le temps, et se dépolymérisera. Le déplacement cellulaire est un jeu avec ses concentrations en Actine G/ATP libre.
Septième image: on voit une protéine se lier à l'actine, la scindant en deux. La partie se décrochant se dépolymérisera, ou au contraire, pourra se mettre à se polymériser. Je ne suis pas sûr que ça soit de la gelsoline par contre.
Huitième image : il n'y a pas que les filaments d'actine qui se polymérise/dépolymérise. Il y a aussi les microtubules. Composé de dimère de tubuline (tubuline alpha et beta, dimérisés), le fonctionnnement est analogue à l'actine. L'ATP/ADP est remplacé par du GTP/GDP (Guanosine Triphosphate). Cette fois-ci par contre, le microtubule est comme son nom l'indique, un tube, et est extrêmement exploité pour le transport intra-cellulaire, et les jonctions cellule/cellule et cellule/matrice.
Suite après Huitième image : cette fois-ci, c'est la catastrophe. L'extremité à changé de conformation plus rapidement que l'ajout de dimère de tubuline. Par conséquent cell-ci se retire. Mais les autres d'avant aussi (qui sont sous la forme GDP). Jusqu'à ce que des dimères de tubulines fassent un sauvetage, restaurant la polymérisation du microtubules. Ainsi, les microtubules passent leur temps à s'allonger, se raccourcir, et ainsi de suite. Neuvième image : voilà quelque chose de magnifique ! La kinésine ici présente transporte sur ses chaînes légères une énorme vésicule, tant dis qu'elle "marche", gentillement sur le microtubule. La vésicule est sûrement destinée à rejoindre la membrane plasmique, pour déverser son contenue à l'exterieure (celà dit, ça peut parafaitement être autre chose). La kinésine est liée à la tubuline beta par 1 domaine au début du cycle de sa marche. Puis une molécule d'ATP se lie au domaine non-libre (domaine A). Ceci provoque un changement conformationel qui fait pivoter la kinésine, présenter le domaine libre (domaine B) à la tubuline beta suivante. Le domaine B contient déjà un ADP (résidu du cycle de marche précédent), celui-ci va se retirer en même temps que le domaine B se lie à la tubuline beta. Cette position (domaine A et B lié au microtubule) permet à l'ATP du domaine A d'être hydrolysé, ce qui libère assez d'énergie pour casser la liaison entre domaine A et microtubule. Ainsi on se retrouve dans l'état initiale, mais 1 dimère de tubuline plus loin (à titre informatif, un dimère de tubuline fait 8 nm de long).
Dixième image : une vue d'ensemble de la cellule (on ne voit pas tout !). On voit entre autre la mitochondrie, le noyau, Golgi. Le centrosome avec les deux centrioles et le matériel péricentriolaire (dans lequel sont enchâssés les microtubules).
Onzième image : plusieurs ARNm (sûrement identique) sortent du noyau par les pores nucléaire (on voit très bien l'anneau cytosolique). En fond, on voit le RER (Reticulum Endoplasmique Rugueux) ainsi que quelques ribosomes. Cette ARNm va se faire traduire par un ribosome libre. Douzième image : on voit encore le RER en fond. Cette fois-ci, le premier plan montre l'assemblage de la petite et de la grande sous-unité du ribosome (avec un mécanisme complexe), permettant la traduction (c'est à dire la création de la protéine à partir du code ARN). Le complexe de gauche commence la traduction avant que l'image ne disparaissent. La protéine ainsi produite sera cytosolique, et naviguera au gré des gradients de concentrations () dans la cellule. Dans l'exemple, elle se lie à une autre protéine, pour rentrer dans la mitochondrie.
On voit ensuite dans la vidéo, un ribosome se liant au RER. En fait, la protéine commence par un peptide signal, qui se lie au ribosome et bloque la traduction, jusqu'à ce que celui-ci se lie au RER. Une fois lié, la protéine passe dans un pore (un translocon) où le peptide signal sera détruit et où la traduction se poursuivera. Une fois terminée, le translocon libèrera le ribosome, et la protéine deviendra soit luminale (libre dans la lumière du RER) soit transmembranaire (directement à travers la membrane du RER). Dans l'exemple, elle devient luminale.
La biosynthèse des protéines se poursuivra avec la maturation des protéines, un peu dans le RER (avec le contrôle qualité pour savoir si la protéine est bien repliée ou non), mais surtout dans le Golgi. Pour rejoindre le Golgi, il faut des vésicules, et c'est ce qu'on voit ensuite. Treizième image : le Golgi en gros plan. Les vésicules issuent du RER arrivent par le bas, via des microtubules (et des kinésines ). Chaque niveau à un rôle particulier. Sans rentrer dans les détails, pour passer d'un niveau à un autre, il faut d'abord avoir la maturité pour. Arrivé à la fin, les vésicules pourront être envoyées à différents endroit de la cellule. Dans l'ordre, on va du Réseau CIS-Golgien, puis CIS-Golgi, Golgi-MEDIAN, TRANS-Golgi et enfin Réseau TRANS-Golgien. Les vésicules seront dans l'exemple, exocytées.
Si quelqu'un à la courage d'expliquer la fin, ou de ré-expliquer un passage que j'aurai mal expliquer, qu'il ne se gêne pas. Moi, je vais dormir